L’équitation fascine des millions de passionnés à travers le monde entier. Une question parfaitement légitime se pose très régulièrement aujourd’hui. Est ce que l’équitation est un sport difficile ? Ce guide explore minutieusement toutes les facettes de cette activité. L’analyse détaillée révèle les véritables défis physiques et mentaux équestres. Le cavalier affronte de très nombreuses exigences sportives complexes. La relation avec le cheval apporte son lot d’obstacles quotidiens. Les débutants sous-estiment régulièrement la grande difficulté de la pratique. L’apprentissage demande une grande rigueur lors de chaque leçon. Ce dossier complet lève le voile sur la réalité équestre. L’univers du cheval dévoile toute sa merveilleuse et grande complexité. Le pratiquant découvre une discipline sportive exigeante mais profondément passionnante. La persévérance récompense toujours les sportifs les plus courageux.
- La réalité physique de la pratique équestre
- La dimension mentale et psychologique du sport
- La relation unique avec une monture imposante
- L'équitation : le processus de l'apprentissage technique du sport
- La compréhension indispensable de la biomécanique équine
- Les facteurs extérieurs influençant la difficulté globale
- Le choix d'une approche pédagogique vraiment adaptée
- Le budget et le grand investissement temporel
- Les étapes pour surmonter les difficultés initiales
- La gestion de la sécurité en milieu équestre
- Foire aux questions (FAQ) autour du sport et de l'équitation
La réalité physique de la pratique équestre
Les novices minimisent souvent l’effort musculaire véritablement nécessaire. Monter à cheval exige une excellente condition physique de base. Le sportif ne reste jamais passif sur sa selle confortable. Le corps entier travaille en permanence durant la leçon. Le cheval bouge et crée un fort déséquilibre permanent. Le cavalier accompagne ce grand mouvement animal très vigoureux. L’équitation est bien un véritable sport !
Le travail de l’équilibre et de la posture
L’équilibre représente la fondation absolue de toute l’équitation. Le pratiquant aligne sa tête et son bassin verticalement. Les talons descendent naturellement vers le sol sablonneux du manège. Cette posture verticale exige un effort musculaire très constant. La force de gravité agit fortement sur le corps humain. Le mouvement équin perturbe continuellement le centre de gravité. L’athlète compense par des micro-ajustements physiques très rapides. Les bons cavaliers développent un grand sens proprioceptif global. L’élève apprend à ressentir chaque membre corporel très précisément.
Cet apprentissage complexe demande énormément de temps et d’application. Le cavalier perd parfois l’équilibre lors des premiers mois. La répétition construit de tout nouveaux réflexes moteurs utiles. La pratique régulière forge une assiette véritablement très solide. Le cavalier trouve sa juste place au fond de la selle. L’instructeur corrige inlassablement les mauvaises postures corporelles observées. Le dos reste droit sans aucune rigidité musculaire gênante. La grande souplesse accompagne la fermeté musculaire absolument nécessaire. Le regard porte toujours loin pour stabiliser le tronc supérieur.
L’engagement musculaire global du cavalier
L’équitation est aussi un sport qui sollicite la quasi-totalité des muscles du corps. Les jambes maintiennent un contact permanent avec les flancs. Les abdominaux stabilisent le buste à chaque foulée rapide. Le dos du cavalier absorbe les chocs des différentes allures. Les bras guident la grande monture avec une extrême douceur. Les premières courbatures surprennent toujours fortement les nouveaux cavaliers. Le sportif renforce son gainage de manière véritablement spectaculaire. Les muscles posturaux profonds travaillent très intensément à chaque cours. Une pratique assidue sculpte la silhouette humaine très efficacement. Le sportif gagne en tonus et en belle souplesse générale. L’effort cardio-vasculaire s’ajoute au grand travail de force. Le rythme cardiaque accélère énormément pendant une séance de saut. Le cavalier transpire après une heure active. L’entraînement équestre équivaut à un véritable sport d’endurance. La fatigue physique se fait sentir en fin de reprise. Le corps entier participe activement à l’effort physique demandé.
La dimension mentale et psychologique du sport
L’équitation est également un sport qui sollicite l’intellect humain autant que l’enveloppe corporelle. Le cavalier gère ses émotions intérieures en temps réel. Le cheval ressent immédiatement l’état d’esprit de son partenaire.
La gestion des émotions face à l’animal
Un équidé classique pèse en moyenne cinq cents kilos. Son instinct de proie dicte ses vives réactions de fuite. Le cavalier doit impérativement canaliser ses propres angoisses personnelles. Un humain tendu crispe immédiatement la monture la plus placide. L’élève apprend la maîtrise totale de ses émotions fortes. La respiration profonde relâche les tensions musculaires du cavalier. Le sportif développe une véritable force mentale au quotidien. Cette gestion émotionnelle sert admirablement dans la vie civile. Le pratiquant gagne une immense confiance en ses capacités. Le grand sang-froid devient le meilleur atout en selle. Les chevaux perçoivent le cavalier serein comme un leader rassurant. L’animal craintif trouve du réconfort auprès d’un guide calme. La panique humaine ne résout jamais aucun problème équestre. Le calme désamorce les situations sportives les plus critiques. La grande maturité psychologique s’acquiert au fil des années. L’humain grandit mentalement au contact permanent de l’animal.
La concentration et l’anticipation en selle
Une bonne leçon exige une attention visuelle très soutenue. Le cavalier analyse l’environnement extérieur en totale permanence. L’humain anticipe les réactions imprévisibles de son partenaire équin. Un simple bruit soudain effraie souvent l’animal très peureux. Le sportif réagit avec calme, rapidité et grande justesse. L’esprit reste focalisé exclusivement sur l’instant purement présent. Cette pleine conscience chasse les petits tracas du quotidien urbain. Le cavalier calibre ses aides corporelles avec une précision redoutable. Chaque mouvement entraîne une conséquence motrice absolument immédiate. La moindre erreur de concentration provoque un grand déséquilibre. Le sportif forge un mental d’acier de façon très durable. La distraction cause parfois de vilaines chutes très douloureuses. Les yeux du cavalier regardent toujours loin devant lui. Le regard humain dirige l’ensemble du corps en mouvement. La belle trajectoire dépend de cette grande concentration visuelle. L’esprit ne vagabonde jamais pendant la pratique de l’équitation.
La relation unique avec une monture imposante
Ce sport exceptionnel qu’est l’équitation se distingue par son partenaire purement vivant. L’humain forme un véritable binôme sportif avec le cheval. Cette belle interaction crée des défis techniques tout à fait uniques.
La communication silencieuse et non verbale
Le cheval ignore totalement le langage humain articulé. Le cavalier utilise un langage corporel très subtil et précis. Les jambes humaines et le bassin parlent silencieusement. Le partenaire équin interprète chaque petite contraction musculaire ressentie. Le pratiquant développe un feeling équestre absolument merveilleux. La grande empathie devient un outil de travail très fondamental. L’élève observe attentivement les oreilles de sa grande monture. L’attitude générale donne un feedback constant et très fiable. Cette connexion purement silencieuse procure des émotions extrêmement intenses. Le bon cavalier fait totalement corps avec le noble animal. La magie opère lors d’une entente parfaite et harmonieuse. Le cheval devine presque les nobles intentions de son cavalier. Les aides corporelles deviennent totalement invisibles pour les spectateurs extérieurs. La grande finesse remplace progressivement la force physique brute. L’harmonie visuelle récompense de longues années de dur labeur.
Le respect profond et la confiance mutuelle
La brutalité ne gagne absolument jamais à cheval. L’humain doit mériter le respect profond de l’animal craintif. Le bon cavalier agit en guide très juste et bienveillant. La confiance mutuelle se construit lentement au fil des séances. Le long pansage renforce ce lien affectif très privilégié. Le pratiquant brosse son partenaire longuement avant le grand effort. Cette étape incontournable prépare mentalement la séance de travail équestre. L’élève démontre beaucoup de patience et d’immense humilité. Le gentil cheval pardonne certaines erreurs techniques totalement involontaires. L’équidé ne tolère en revanche jamais la moindre injustice humaine. L’éducation équine demande une grande cohérence absolue et quotidienne. La belle complicité transforme la difficulté en un grand plaisir. Le cheval généreux donne le meilleur de lui-même. Le binôme soudé affronte les épreuves sportives ensemble victorieusement.
L’équitation : le processus de l’apprentissage technique du sport
La technique équestre pure demande des années de pratique assidue. Les bases paraissent simples mais cachent une grande complexité motrice. L’évolution sportive dépend étroitement de la grande régularité du cavalier.
Les fondations solides de la monte classique
Le grand débutant apprend tout d’abord l’allure du pas. Cette vitesse très lente permet d’analyser les nouvelles sensations. L’élève studieux intègre la notion de contact fin et régulier. Les deux mains restent fixes et particulièrement très douces. Le jeune pratiquant apprend à diriger et arrêter la monture. Ces actions motrices nécessitent une excellente coordination physique globale. L’indépendance parfaite des aides constitue un obstacle technique majeur. Le bon cavalier avance une jambe sans reculer sa main. Ce grand contrôle corporel demande un entraînement très rigoureux. Le cerveau humain assimile de nouveaux schémas moteurs assez complexes. L’instructeur compétent répète les mêmes consignes très inlassablement. La répétition assidue ancre les bons gestes sportifs durablement. La fabuleuse mémoire musculaire s’active après quelques mois de pratique. Les nombreux mouvements deviennent enfin totalement automatiques et naturels. Le cavalier expérimenté affine ensuite ses demandes corporelles avec tact.
La maîtrise progressive des différentes allures
L’apprentissage du trot introduit une nouvelle difficulté physique très notable. L’allure rebondissante secoue fortement le cavalier débutant non préparé. Le sportif pratique le trot enlevé pour soulager son dos. Le cavalier se lève et s’assoit en rythme très régulier. Le trot assis exige un bassin extrêmement bien relâché. Le grand galop procure des sensations de vitesse vraiment grisantes. Le départ au galop requiert une demande asymétrique très précise. Le pratiquant attentif accompagne le grand mouvement basculant de l’animal. La peur de la vitesse paralyse parfois les élèves débutants. Le cavalier courageux surmonte cette grande appréhension avec le temps. La pleine maîtrise du galop libère une joie sportive immense. La bonne transition entre les allures demande énormément de tact. L’équilibre naturel du cheval doit rester toujours parfaitement intact. La grande fluidité caractérise une très bonne équitation de qualité. L’harmonie générale prime sur la performance sportive pure.
La compréhension indispensable de la biomécanique équine
L’équitation exige une connaissance anatomique minimale du grand cheval. Le sportif passionné doit comprendre le fonctionnement musculaire de l’animal. Cette belle théorie fondamentale améliore considérablement la pratique physique globale.
Le rythme fondamental et la locomotion animale
Chaque allure équestre possède sa propre mécanique rythmique très complexe. Le pas avance doucement à quatre temps parfaitement égaux. Le grand trot marque deux temps sautés et totalement symétriques. Le beau galop se décompose en trois temps basculés successifs. Le bon cavalier ressent ces rythmes réguliers sous sa selle. Le bassin humain accompagne la grande locomotion très fluide. Le pratiquant attentif ne bloque jamais le beau mouvement avant. La bonne équitation respecte scrupuleusement la délicate biomécanique équine. Le timing précis des aides influence fortement la belle réponse. Le cavalier demande l’action au moment biomécanique très opportun. Le parfait respect du rythme préserve les fragiles articulations animales. La belle cadence régulière indique une très bonne décontraction équine. L’impulsion vigoureuse vient toujours de l’arrière-main du cheval puissant. L’énergie motrice traverse toute la ligne du dessus animale.
L’impact direct du poids sur le dos
Un mauvais équilibre du cavalier génère des contractures musculaires. Le cavalier doit apprendre donc à monter de façon légère et souple. Des actions humaines dures abîment la bouche si sensible. La tension nerveuse remonte le long de la colonne. Le bon cavalier recherche l’harmonie et la grande décontraction globale. Un cheval véritablement détendu porte son humain sans aucun effort. Le sportif accompli protège l’intégrité physique de la noble monture. Le bien-être animal guide absolument chaque séance de travail sportif. Une mauvaise selle inadaptée blesse le garrot du cheval. L’ostéopathe équin spécialisé soulage les petites tensions musculaires observées. Le travail régulier à la longe prépare la musculature. L’humain se fait très léger lors du grand saut d’obstacles. L’équilibre du cavalier parfait annule totalement l’impression de grand poids.
Les facteurs extérieurs influençant la difficulté globale
Tous les nombreux cavaliers ne rencontrent pas les mêmes obstacles. Plusieurs paramètres extérieurs modifient fortement l’expérience sportive très personnelle. Le pratiquant motivé peut facilement faciliter son apprentissage initial difficile.
Le rôle très crucial du centre équestre
Le bon choix du club conditionne grandement les progrès sportifs. Un excellent enseignant adapte sa pédagogie au profil de l’élève. L’instructeur avisé choisit une monture très adaptée au niveau. Des vieux chevaux maîtres d’école rassurent énormément les débutants craintifs. Les belles installations de qualité sécurisent fortement la pratique sportive. L’élève rassuré évolue dans un grand manège parfaitement clos. Le coach compétent corrige les vilains défauts avec beaucoup de bienveillance. Un encadrement très professionnel limite les risques de mauvaise chute. Le sportif appliqué progresse calmement à son propre rythme. L’ambiance conviviale du club favorise un bel apprentissage très serein. Les bons conseils avisés font gagner un temps très précieux. L’apprentissage régulier en groupe crée une belle émulation très positive. L’enseignant passionné transmet sa grande passion pour les nobles équidés.
L’importance d’un équipement équestre très adapté
Le matériel technique spécifique joue un rôle absolument fondamental en selle. Une mauvaise selle provoque de très sévères douleurs articulaires. Le cavalier prudent porte toujours un casque homologué solide. Des belles bottes montantes protègent efficacement les mollets des frottements. Le grand pantalon d’équitation spécifique empêche les douloureuses irritations cutanées. Des petits gants fins préservent les mains des vilaines ampoules. Le pratiquant régulier investit rapidement dans du très bon matériel. Cet équipement indispensable améliore très largement le grand confort à cheval. L’élève équipé focalise toute son attention sur la belle technique. Le bon amortisseur de dos protège la fragile colonne équine. Le petit mors doux préserve la bouche animale très délicate. Le grand investissement matériel perdure pendant de très longues années. L’entretien régulier et minutieux des cuirs garantit leur solidité.
Le choix d’une approche pédagogique vraiment adaptée
L’enseignement équestre moderne propose des méthodes extrêmement variées et riches. Le pratiquant choisit l’approche correspondant exactement à ses attentes. L’apprentissage sportif devient alors beaucoup plus facile et ludique.
Les avantages indéniables des petits jeux équestres
De nombreux clubs utilisent très fréquemment les fameux pony-games. Ces petits jeux désinhibent totalement les grands débutants très stressés. L’élève tendu oublie sa peur grâce à l’aspect très ludique. Le cavalier se concentre sur le but amusant du jeu. L’équilibre naturel corporel s’installe de manière totalement inconsciente. Le sportif motivé prend confiance en ses capacités motrices. L’esprit d’équipe anime et motive vivement toutes les troupes. Le pratiquant concentré progresse techniquement sans remarquer la grande difficulté. Les petits enfants adorent particulièrement cette approche pédagogique très amusante. Les adultes stressés profitent aussi de ces exercices vraiment libérateurs. Le jeu désamorce très rapidement les grandes tensions psychologiques intérieures. Le grand sourire illumine les visages des apprentis cavaliers. L’aspect gentiment compétitif reste toujours très bon enfant.
La mise en selle classique et exigeante
Certains enseignants chevronnés préfèrent une approche beaucoup plus traditionnelle. Le moniteur expérimenté longe l’élève sur un grand cercle tracé. Le cavalier lâche complètement ses rênes et ses deux étriers. Le pratiquant enchaîne des exercices de gymnastique sur le cheval. Cette excellente méthode ancienne forge une assiette redoutablement très solide. Les nombreux muscles profonds travaillent en très haute intensité rapidement. Le sportif concentré trouve sa juste place au fond de la selle. L’effort très soutenu paie toujours amplement sur le long terme. De grandes courbatures intenses suivent bien souvent ces séances exigeantes. La belle rigueur quasi militaire apporte de très bons résultats sportifs. L’assiette humaine indépendante garantit une immense sécurité équestre future. Le cavalier équilibré affronte les imprévus avec beaucoup d’aplomb.
Le budget et le grand investissement temporel
La grande difficulté ne concerne pas uniquement le physique humain. L’équitation sportive demande un engagement personnel et logistique réellement important. Le passionné gère très habilement ces grandes contraintes avec joie.
L’engagement financier de ce beau sport qu’est l’équitation
Cette belle activité représente un budget mensuel très conséquent globalement. Le pratiquant assidu règle l’enseignement et la location du poney. Le bon équipement de base constitue un premier investissement assez important. L’achat merveilleux d’un équidé multiplie les dépenses par presque dix. Le nouveau propriétaire paye la pension et les frais du vétérinaire. Le passionné lucide établit un budget réaliste avant de débuter. La très bonne demi-pension offre un compromis financier vraiment intéressant. Le bon système du leasing gagne aussi en grande popularité. Les compétitions dominicales ajoutent des frais de transport parfois coûteux. L’amour pur des chevaux fait souvent oublier ces grandes dépenses. Une excellente organisation financière évite les mauvaises surprises très désagréables. Le grand marché de l’occasion permet de réaliser de belles économies.
L’investissement temporel très chronophage
L’équitation dévore littéralement la quasi-totalité du précieux temps libre. Le cavalier régulier arrive bien avant l’heure de sa leçon. Le sportif dévoué brosse sa monture avec un soin méticuleux. Le pratiquant soigneux nettoie le cuir après sa séance intensive. Les grands soins équins quotidiens durent de très longues minutes. Le véritable passionné ne compte plus ses heures aux écuries. L’activité prenante dévore allègrement les beaux week-ends tout entiers. Le cavalier mordu organise sa vie entière autour des chevaux. La grande communauté équestre devient rapidement une seconde famille accueillante. L’éloignement fréquent des écuries impose de nombreux trajets routiers chronophages. La présence humaine rassure l’animal lors des petits soins vétérinaires. Le grand temps passé à pied renforce le lien exceptionnel.
Les étapes pour surmonter les difficultés initiales
Les premiers mois d’apprentissage découragent parfois fortement les nouveaux venus. Le jeune cavalier doit impérativement franchir ce cap très difficile. La grande patience reste absolument la meilleure alliée en selle.
L’acceptation du long temps d’apprentissage
Le grand art équestre ne s’acquiert absolument pas rapidement. Le pratiquant assidu devient un cavalier confirmé après dix longues années. Le sportif réfléchi fixe des objectifs réalistes et très progressifs. Le cavalier heureux célèbre chaque petite victoire avec sa monture. L’élève intelligent ne compare jamais son niveau à celui des autres. Chacun évolue sereinement selon ses propres capacités et ses appréhensions. Le triste découragement guette souvent les nombreux élèves trop impatients. Le passionné véritable reste rigoureusement constant dans sa pratique hebdomadaire. La progression relativement lente consolide des bases techniques véritablement inébranlables. L’immense humilité caractérise toujours les plus grands maîtres écuyers internationaux. La remise en question saine accompagne chaque nouvelle étape franchie.
La préparation physique loin des chevaux
Le sportif intelligent facilite son équitation par d’autres pratiques sportives. Le vieux yoga indien améliore considérablement la grande souplesse articulaire générale. Le très bon Pilate renforce la sangle abdominale humaine la plus profonde. La course à pied développe l’importante endurance cardio-respiratoire du cavalier. Des grands étirements quotidiens préviennent les raideurs musculaires particulièrement douloureuses. Le pratiquant entraîné monte en selle avec une aisance assez remarquable. Le corps préparé obéit parfaitement aux nombreuses sollicitations du sport. L’excellent entraînement croisé maximise grandement les résultats sur le terrain. Une très bonne hygiène de vie favorise la belle évolution sportive. L’alimentation équilibrée saine apporte l’énergie musculaire totalement et absolument indispensable. Le repos réparateur permet une excellente récupération physique après l’effort.
La gestion de la sécurité en milieu équestre
Ce grand sport extérieur comporte une part de risque indéniable. Le lourd cheval pèse énormément et réagit parfois très vivement. L’athlète lucide accepte cette réalité pour espérer progresser en sécurité.
La prévention active des nombreux accidents
L’apprentissage de la sécurité commence toujours rigoureusement au sol. L’élève discipliné respecte scrupuleusement les grandes distances entre les chevaux. Le bon cavalier aborde toujours l’animal par le côté bien visible. De grandes règles très strictes régissent la vie du club. Le pratiquant sérieux écoute attentivement les bonnes consignes du moniteur. L’anticipation visuelle constante évite la grande majorité des incidents graves. Le sportif expérimenté apprend à lire les moindres réactions équines. Le matériel équestre en bon état prévient les ruptures dangereuses. La très grande prudence dicte absolument chaque mouvement près des boxes. La bonne attache de l’équidé nécessite un nœud de sécurité coulissant. Le grand casque protège le crâne humain en toutes circonstances.
Apprendre à chuter avec un minimum de dommages
La chute appartient incontestablement à la vie équestre. Le cavalier expérimenté n’évite pas toujours ce moment très redouté. Certains très bons clubs enseignent les techniques de chute maîtrisée. L’élève entraîné roule au sol pour amortir le gros choc. Le pratiquant averti lâche les rênes pour protéger ses poignets. La bonne protection dorsale sécurise efficacement la précieuse colonne vertébrale. Un excellent gilet airbag offre une protection physique très optimale. Le sportif courageux remonte rapidement pour effacer totalement la peur. L’analyse intelligente de l’erreur évite de reproduire la même chute. L’instructeur bienveillant vérifie l’état physique global du cavalier tombé. La grande confiance revient après quelques très bonnes séances calmes.
La pratique équestre demande indéniablement beaucoup de grands efforts continus. dans ce sport particulier qu’est l’équitation, le cavalier passionné surmonte des défis intenses absolument chaque semaine. Le bon cavalier forge un mental véritablement très solide durablement. Les difficultés rebutent parfois les gens les moins passionnés. Les vrais amoureux des équidés persistent avec une joie immense. La relation animale pure compense très largement la fatigue physique. L’élève studieux découvre un univers incroyablement riche et très formateur. Ce sport magnifique qu’est l’équitation change littéralement la vision du monde. L’aventure équestre mérite amplement les nombreux sacrifices quotidiens très exigeants. Le cavalier heureux ne regrette jamais sa toute première leçon.
Foire aux questions (FAQ) autour du sport et de l’équitation
- Quel âge pour commencer la pratique d’un sport comme l’équitation ? Le futur cavalier débute à n’importe quel âge de la vie. Les bons clubs initient les petits enfants vers l’âge de trois ans. De nombreux adultes découvrent ce beau sport à la retraite. L’enseignant compétent adapte toujours la leçon au profil physique concerné.
- Est ce que l’équitation donne vraiment très mal au dos ? Une très mauvaise posture corporelle engendre de réelles douleurs lombaires. Une bonne pratique régulière muscle puissamment toute la colonne vertébrale. Le grand sportif gaine son corps pendant tout l’effort physique. Un avis médical professionnel valide toujours l’aptitude au sport équestre.
- Faut-il utiliser une grande force physique en selle ? La force musculaire brute ne sert absolument à rien à cheval. Le pratiquant habile privilégie la technique pure et la finesse. L’imposant cheval gagne inévitablement toujours le grand bras de fer. Le bon cavalier emploie un excellent timing pour son action.
- Combien de temps faut-il pour acquérir un très bon niveau ? Le grand apprentissage de l’ équitation ne s’achève absolument jamais. L’élève assidu assimile les bases solides en deux bonnes années. La pleine maîtrise complète demande des décennies de pratique régulière. L’équitation requiert une immense et merveilleuse humilité au grand quotidien.
Des réponses à la question « est ce que l’équitation est un sport difficile ? »
- Est ce que ressentir de la peur reste un sentiment normal ? L’appréhension compréhensible constitue un réflexe psychologique tout à fait humain. L’imposant animal impressionne par sa puissance animale si colossale. Le cavalier patient dompte cette crainte tenace avec le temps. L’instructeur ou moniteur professionnel rassure l’élève lors des grands moments de doute.
- Pourquoi l’équitation provoque-t-elle des courbatures musculaires si intenses ? Le sport qu’est l’équitation sollicite des muscles humains très spécifiques. Les adducteurs maintiennent la bonne position dans la selle. Le buste absorbe les puissantes secousses du trot assis. De bons étirements doux limitent grandement ces douleurs musculaires passagères.
- Est ce que l’équitation est un sport qui aide vraiment à perdre du poids ? La pratique très régulière brûle les graisses corporelles assez efficacement. Le trot enlevé dynamique accélère le grand rythme cardiaque humain. Les soins affectueux prodigués au sol dépensent énormément de belle énergie. Le sport équestre assidu tonifie la silhouette humaine de façon globale.
- Peut-on débuter l’équitation avec un surpoids corporel très important ? Les centres équestre savent s’adapter à tous les gabarits humains. L’instructeur sélectionne alors un cheval robuste et très porteur. Le club fournit une grande selle véritablement très confortable. Ce sport accessible remet le corps entier en mouvement doucement.
